Les Bouches-du-Rhône : la Provence dans toute sa splendeur

Les Bouches-du-Rhône conservent en elles les empreintes de la nature et de l’histoire à travers les âges, et concentrent en leur sein toutes les traditions de la Provence. Versatiles, elles changent de visage au gré de leur territoire, tantôt rocailleuses et sauvages au cœur du Parc national des Calanques baignant dans leurs eaux turquoise, tantôt luxuriante en Camargue.

Les Bouches-du-Rhône nous dévoilent leur patrimoine au sein de villages de caractère, des célèbres Baux-de-Provence au littoral inoubliable agrémenté d’une fascinante architecture médiévale, à Fos-sur-Mer et ses vestiges perchés dans les hauteurs.

De nombreuses cités symbolisent à leur tour toute la richesse buccorhodanienne : Aix-en-Provence la coquette où se nichent de magnifiques hôtels particuliers et portes sculptées, Arles l’antique conservant précieusement ses majestueuses arènes et son théâtre d’époque, mais aussi Marseille, ville caméléon aux quartiers si contrastés que l’on croirait visiter mille cités en une.

Au cœur du chef-lieu, les activités culturelles fleurissent comme bourgeon au printemps : aux côtés du moderne MuCEM se dressent les témoins d’une histoire séculaire, des Accoules au mythique quartier du Vieux-Port.

Mais s’il existe bien un endroit que l’on ne peut décemment oublier au sein des Bouches-du-Rhône, ce sont les calanques, semblant concentrer toute la magnificence de la région en leurs terres. Observez les roches où s’entremêlent le calcaire grisonnant et la végétation verdoyante. Jaillissant d’une mer cristalline, elles nous rappellent quelque peu le dessin d’un volcan endormi au-dessus des eaux. Rien de tel qu’une exploration en bateau pour découvrir les bouts de terre dissimulé au cœur de la Grande Bleue.

Enfin, les Bouches-du-Rhône font aussi la part belle à la gastronomie provençale. Tant de produits illustrent la fécondité de la région et de ses fonds marins, de l’huile d’olive gorgée de soleil au sel de Camargue, en passant par la célèbre bouillabaisse. En fin d’après-midi on sirote l’incontournable pastis, bercés par le chant des cigales. En visitant les Bouches-du-Rhône on comprend soudain pourquoi Cézanne ou Van Gogh se sont éperdus de leurs paysages, dressant le portrait d’un département infiniment généreux formant une sublime palette de contrastes.

Article rédigé pour France-Voyage.com, susceptible d’être modifié par le client.

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